Trois candidats se sont manifestés pour la reprise de la chaîne locale lyonnaise.
Les trois offres émanent de l'Olympique lyonnais, déjà détenteur de la chaîne OL TV, du groupe Bernard Krief Consultants, qui a déjà repris plusieurs télévisions locales comme Cap 24 et Orléans TV, et d'un groupe d'investisseurs locaux emmenés par Jean Pierre Vacher, actuel directeur général de la chaîne.
Les salariés ont fait savoir dans un communiqué qu'ils privilégiaient l'offre menée par leur directeur, Jean-Pierre Vacher, mieux à même selon eux de garantir "l'indépendance de la chaîne et de sa ligne éditoriale", avec "des conséquences sociales sans commune mesure avec celles induites par les deux autres offres de reprise". Ils craignent que le groupe Krief ne se limite à "des programmes nationaux avec un créneau local minimum", et que l'OL ne soit intéressé que par la "seule fréquence afin d'asseoir la notoriété du média OL TV", en diffusant en numérique et hertzien une chaîne actuellement diffusée que par satellite et Internet.
Le Crédit mutuel, actionnaire principal du Progrès, souhaite que la cession soit finalisée d'ici fin février, selon la même source. Le Progrès avait indiqué dès mars 2009 qu'il souhaitait vendre une partie du capital de TLM, espérant le faire pendant l'été 2009. Plusieurs acquéreurs potentiels s'étaient manifestés, dont le groupe Bolloré, et le groupe NRJ, et Fiducial. TLM, fondée en 1989 et déficitaire depuis son ouverture, emploie actuellement une trentaine de salariés, dont 22 en CDI. La direction du Progrès et les repreneurs potentiels se sont refusés à tout commentaire.
Les trois offres émanent de l'Olympique lyonnais, déjà détenteur de la chaîne OL TV, du groupe Bernard Krief Consultants, qui a déjà repris plusieurs télévisions locales comme Cap 24 et Orléans TV, et d'un groupe d'investisseurs locaux emmenés par Jean Pierre Vacher, actuel directeur général de la chaîne.
Les salariés ont fait savoir dans un communiqué qu'ils privilégiaient l'offre menée par leur directeur, Jean-Pierre Vacher, mieux à même selon eux de garantir "l'indépendance de la chaîne et de sa ligne éditoriale", avec "des conséquences sociales sans commune mesure avec celles induites par les deux autres offres de reprise". Ils craignent que le groupe Krief ne se limite à "des programmes nationaux avec un créneau local minimum", et que l'OL ne soit intéressé que par la "seule fréquence afin d'asseoir la notoriété du média OL TV", en diffusant en numérique et hertzien une chaîne actuellement diffusée que par satellite et Internet.
Le Crédit mutuel, actionnaire principal du Progrès, souhaite que la cession soit finalisée d'ici fin février, selon la même source. Le Progrès avait indiqué dès mars 2009 qu'il souhaitait vendre une partie du capital de TLM, espérant le faire pendant l'été 2009. Plusieurs acquéreurs potentiels s'étaient manifestés, dont le groupe Bolloré, et le groupe NRJ, et Fiducial. TLM, fondée en 1989 et déficitaire depuis son ouverture, emploie actuellement une trentaine de salariés, dont 22 en CDI. La direction du Progrès et les repreneurs potentiels se sont refusés à tout commentaire.


















